Cela n’a pas empêché le prévenu de récidiver et de commettre un vol en août 2016 ainsi que de s’en prendre physiquement et gravement à C.________ le 26 février 2017. Il est à noter que les peines prononcées à son égard ont toujours été fermes et que le prévenu a déjà épuisé sa dernière chance depuis longtemps puisqu’il n’a pas saisi celle que représentait sa libération conditionnelle. Il ressort en outre des déclarations du prévenu que celui-ci n’a pas fait preuve de la moindre capacité d’introspection et n’a formulé aucun regret sincère (ch.