Le manque de repentir et le déni dans lequel il vit en relation avec les faits, en se positionnant systématiquement en victime, ont été soulignés, de même que l’absence d’introspection. Le Parquet général a estimé que la faute pouvait être qualifiée d’encore légère. S’agissant des éléments relatifs à l’auteur, le Parquet général a souligné que le prévenu a plusieurs antécédents judiciaires, soit quatre condamnations pour des infractions contre le patrimoine et l’intégrité physique. Il a noté son mauvais comportement en procédure et son absence de collaboration, même s’il s’agissait de son droit en tant que prévenu.