Ainsi, le simple fait que C.________ se soit lui-même approché du prévenu en courant est insuffisant pour admettre un état de fait permettant d’envisager la légitime défense (putative) et ne change rien au fait qu’utiliser une pierre était disproportionné au vu des forces en présence, même avec un tendon d’Achille opéré. A ce propos, s’il est établi que le prévenu boitait au moment des faits, on relèvera que cela ne l’a pas empêché, préalablement à la seconde altercation, de rattraper H.________ lorsqu’elle s’était enfuie des lieux de la première altercation. 11.4.9 L’état d’esprit du prévenu au moment des faits doit également être souligné.