En tout état de cause, s’armer d’une pierre d’une largeur d’environ 11.5 centimètres ne saurait aucunement se justifier en l’espèce par de la légitime défense. Ainsi, le simple fait que C.________ se soit lui-même approché du prévenu en courant est insuffisant pour admettre un état de fait permettant d’envisager la légitime défense (putative) et ne change rien au fait qu’utiliser une pierre était disproportionné au vu des forces en présence, même avec un tendon d’Achille opéré.