C’est d’autant plus vrai en l’occurrence que, si la tentation d’en découdre avec le prévenu était peut-être présente chez C.________ lorsqu’il a traversé la route jusqu’à venir vers lui, il a ensuite prié le prévenu d’arrêter lorsqu’il a perçu le danger, soit la pierre en main du prévenu (D. 245 l. 72- 73 ; D. 254 l. 546-547), ce qui aurait dû dissuader ce dernier d’infliger le coup, dont le positionnement à l’arrière de la tête de C.________ présente d’ailleurs bien plus les caractéristiques d’une blessure d’attaque que d’une blessure de défense de la part du prévenu.