On précisera à toutes fins utiles qu’elle n’a pas caché à la police lors de sa première audition avoir voulu utiliser un spray au poivre contre le prévenu (D. 261 l. 36-41 ; D. 190). 11.3.2 Quant à Y.________, la cousine de H.________, même s’il semble qu’elle n’appréciait pas le prévenu d’après les déclarations de cette dernière, il apparaît qu’elle a fait des déclarations crédibles, fondées sur ses propres observations, dans le cadre d’un récit libre fluide et dénué de signes de mensonges (D. 267 l. 22- 51). On y décèle des éléments de réalité (D. 270 l. 204 ; D. 272 l. 269-285).