Elle a confié avoir des remords au procureur (D. 230 l. 44), estimant même que les faits étaient partiellement de sa faute car elle n’avait de son point de vue pas été claire avec les deux hommes (D. 231 l. 65). Elle a aussi été très prudente dans sa description des faits lors de sa seconde audition, presque deux ans après ceux-ci, expliquant que cela s’était passé très rapidement et qu’elle avait un peu paniqué, mais ne revenant toutefois pas sur ses premières déclarations sur la question de la première altercation (D. 232 l. 107-131 ;