14 faut également relever que l’audition auprès du ministère public survient presque deux ans après les faits. Quant au fait qu’il a d’abord affirmé aux policiers qu’il n’avait pas de couteau chez lui et qu’il a ensuite modifié cette réponse en précisant avoir un couteau suisse, une fois informé de l’exécution imminente d’une perquisition domiciliaire, cela n’a rien de surprenant tant cette réponse peut s’expliquer par un souci de précision et une réflexion plus poussée suite à l’annonce d’une telle mesure de contrainte. 11.2.5