La première juge a estimé que la prévenue avait eu tendance à « tirer profit » (D. 270) de sa maladie pour fuir ses responsabilités. Pour sa part, la 2e Chambre pénale considère que la prévenue se réfugie effectivement derrière le(s) diagnostic(s) retenu(s) la concernant pour tenter d’excuser son comportement le soir des faits, ce qui reste toutefois neutre sur le plan de la quotité de la peine. 20.5 Pris dans leur ensemble, les éléments relatifs à l’auteur sont légèrement défavorables. Ils justifient donc une légère augmentation de la peine.