. En l’espèce, le mensonge de la prévenue a pu être décelé après quelques heures. Toutefois, l’intervention du Service d’identité judiciaire a été nécessaire pour ce faire, après que les agents appelés sur place aient cherché en vain des traces de l’accident qui avait prétendument eu lieu. En outre, c’est à tort que la défense invoque que le rapport de l’IML n’aurait pas été nécessaire, dans la mesure où il permet de quantifier le taux d’alcoolémie de la prévenue et donc (partiellement) son état lorsqu’elle a donné des informations erronées à la police.