La prévenue savait pertinemment au moment de les donner à la police le 29 juin 2018 puis le 30 juin 2018 à 04:09 heures que ses explications relatives à sa chute étaient mensongères, qu’aucune infraction n’avait été commise dans ce contexte et acceptait clairement – au sens exposé ci-dessus – que celles-ci puissent déboucher sur l’ouverture d’une procédure pénale contre inconnu. Il est en outre relevé que diverses investigations d’une certaine ampleur avaient déjà été effectuées en lien avec la chute de la prévenue avant que celle-ci n’explique, lors de l’entretien téléphonique du 30 juin 2018 avec l’agente de police responsable du