Ce comportement serait constitutif d’une infraction pénale (à tout le moins la violation des devoirs en cas d’accident au sens de la loi sur la circulation routière, LCR ; RS 741.01). Pour ce qui est de l’intention de la prévenue, il est retenu que même dans son état de faiblesse et de vulnérabilité, elle savait que ses propos n’étaient pas conformes à la réalité puisqu’il s’agit de pures inventions. C’est sans fondement que la défense avance que les versions erronées présentées par la prévenue étaient dues à un « dysfonctionnement de son cerveau » suite à la chute. Les rapports médicaux disponibles n’en font nullement mention.