était entière. Toutefois, ses problèmes psychiques, les douleurs endurées, le traumatisme crânien subi, l’influence de l’alcool et des médicaments consommés ont manifestement mis la prévenue au moment des faits dans un état de faiblesse et de vulnérabilité qui devra être pris en compte dans le cadre de la fixation de la peine. Il n’est en effet pas exclu que lors des déclarations qui lui sont reprochées, elle se soit ainsi plus facilement laissée aller à la tentation d’extrapoler et d’attribuer la faute à un tiers, tout en ayant toutes les facultés intactes pour y résister. 12.6