En outre, une fois la vérité rétablie sur les causes de sa chute, la prévenue n’a jamais mentionné avoir eu peur le soir en question – contrairement à ce qu’elle a invoqué lors de la procédure vaudoise (jugement du 19 septembre 2018 du Tribunal correctionnel de l’arrondissement de la Côte ; D. 101). Il n’est dès lors pas concevable que la prévenue ait fourni des informations erronées à la police en raison d’une peur causée par ses troubles psychiques. Rien ne permet de retenir cette hypothèse.