Si la prévenue a été testée positive à la cocaïne, il n’a pas été retenu comme établi que la prévenue était sous l’influence marquante de cette substance lors des faits. Pour ce qui est des médicaments prescrits à la prévenue (Quétiapine et Xanax selon ses déclarations, D. 26 l. 41-42), il s’agit de tranquillisants et de stabilisateurs d’humeur (D. 57-58). Rien n’indique qu’ils auraient pu avoir – par eux-mêmes ou en addition de l’alcool consommé – une influence sur la perception de la réalité de la prévenue. En outre, il est souligné que ce traitement est prescrit à celle-ci pour contrer ses troubles psychiques.