12.3 En l’espèce, la prévenue avait une concentration d’alcool dans le sang de 1.59 ‰, puis d’au plus 0.54 ‰ lors des faits. Ainsi, il doit être présumé que la prévenue était pleinement responsable pénalement lorsqu’elle a fait ses déclarations erronées. Si la prévenue a été testée positive à la cocaïne, il n’a pas été retenu comme établi que la prévenue était sous l’influence marquante de cette substance lors des faits. Pour ce qui est des médicaments prescrits à la prévenue (Quétiapine et Xanax selon ses déclarations, D. 26 l. 41-42), il s’agit de tranquillisants et de stabilisateurs d’humeur (D. 57-58).