En tout état de cause et contrairement aux allégations de la défense, cet enregistrement ne fait pas la preuve d’un état de confusion de la prévenue mais démontre qu’elle souffrait alors de manière importante et qu’elle s’est référée au fait d’avoir été victime d’un accident avec un véhicule (D. 75). On soulignera que si l’expertise du 29 septembre 2020 fait état d’une amnésie post-traumatique de plusieurs heures et d’une confusion initiale en tant que conséquences du traumatisme crânien résultant de la chute de la prévenue le 29 juin 2018, comme le relève Me B.________, c’est