Il convient par ailleurs de relever que l’enregistrement vidéo de la dashcam de E.________ auquel se réfère la défense n’est pas exploitable (D. 259). En tout état de cause et contrairement aux allégations de la défense, cet enregistrement ne fait pas la preuve d’un état de confusion de la prévenue mais démontre qu’elle souffrait alors de manière importante et qu’elle s’est référée au fait d’avoir été victime d’un accident avec un véhicule (D. 75).