En outre, l’état de faiblesse et vulnérabilité lié aux douleurs ressenties n’est pas propre à expliquer de fausses déclarations. Il en va de même de l’influence des médicaments et de l’alcool, sinon ce phénomène se manifesterait dans une part importante des procédures dont la justice pénale a à connaître. Le caractère intentionnel des fausses déclarations est en l’occurrence d’autant plus évident que celles-ci ont été répétées durant plusieurs heures, évoluant ensuite au bout de cinq heures vers une version toujours aussi fausse.