Toutefois, rien n’indique que ces éléments étaient tels qu’elle était sous l’impression d’une perception erronée de la réalité. En particulier, elle aurait pu déclarer qu’elle ne se souvenait pas ou qu’elle n’était pas en état de répondre aux questions, au lieu de donner des explications mensongères. Il est donc établi que la prévenue a sciemment menti à E.________ et à la police jusqu’au 30 juin 2019 et que des investigations policières ont été menées en raison de ces mensonges.