Ses troubles psychiques, le traumatisme crânien subi, la douleur engendrée par les diverses graves lésions occasionnées, l’influence des médicaments et son alcoolisation lors des faits doivent certes être pris en compte (et leurs conséquences analysées dans le cadre de l’examen de la peine) en tant que la prévenue n’était alors pas en pleine possession de ses moyens. Toutefois, rien n’indique que ces éléments étaient tels qu’elle était sous l’impression d’une perception erronée de la réalité.