L’ex-mari de la prévenue n’est parvenu sur les lieux que par la suite (D. 3 ; 22). Toutefois, au vu de l’écoulement du temps et de l’état de faiblesse et de vulnérabilité dans lequel la prévenue se trouvait lors des faits, il ne saurait être retenu que la prévenue a délibérément menti sur ce point lors des débats de première instance.