– et a ensuite immédiatement fait référence à son traitement médical contre la dépression (D. 7). En outre, la défense ne peut pas être suivie lorsqu’elle invoque que la prévenue n’avait aucun intérêt à mentir sur les causes de sa chute. Il n’est ainsi pas exclu que la prévenue se soit imaginé sur le moment que les conséquences financières de sa chute, du point de vue des assurances sociales, lui seraient plus favorables si celle-ci était de la responsabilité d’un tiers. Il se peut également fort bien qu’elle ait simplement voulu « sauver la face ».