Concernant la cocaïne, il ressort du dossier AI que la prévenue n’aurait selon ses dires plus consommé cette substance depuis 2017 (D. 366). Si cette information peut être sujette à questions au vu des analyses effectuées, rien n’indique que la prévenue aurait consommé ce produit le soir des faits. En particulier, elle n’a jamais parlé d’une telle consommation lors de ses auditions – contrairement à l’alcool et aux médicaments, qui ont été mentionnés. Lors de l’entretien téléphonique du 30 juin 2018, elle s’est référée à son traitement contre la dépression.