il a été effectivement estimé par les experts mandatés dans le cadre de la procédure AI que ces troubles psychiques avaient une influence sur la vitesse de traitement de l’information de la prévenue, ainsi que sa capacité de concentration et sa mémoire à court terme, une éventuelle modification de la perception de la réalité n’a nullement été mentionnée. Ainsi, il est constaté que rien n’empêchait la prévenue de dire qu’elle ne savait pas ce qui s’était passé ou qu’elle était confuse si tel avait été le cas après sa chute.