[D. 384]) mais également au cours de l’expertise psychiatrique diligentée en 2017 par les autorités de poursuite pénale vaudoises (D. 121). Un abus d’alcool est retenu par ces experts AI, avec une dépendance modérée (D. 372 et 392). S’il a été effectivement estimé par les experts mandatés dans le cadre de la procédure AI que ces troubles psychiques avaient une influence sur la vitesse de traitement de l’information de la prévenue, ainsi que sa capacité de concentration et sa mémoire à court terme, une éventuelle modification de la perception de la réalité n’a nullement été mentionnée.