Selon la défense, on ne voit pas pourquoi la prévenue aurait fait la déclaration reprochée « pour sauver la face », comme retenu en première instance. Pour Me B.________, la prévenue a encore été confuse lors de son audition à l’hôpital et n’avait eu aucun souvenir de ses précédentes déclarations lors de la conversation téléphonique du lendemain avec la police, ce qui démontre cette amnésie post-traumatique. Pour ce motif, le fait qu’elle ait réclamé ses affaires lors de son appel téléphonique à la police du 30 juin 2018 serait donc parfaitement logique.