Au vu de ce qui précède, des doutes subsisteraient sur l’état de conscience de la prévenue lors de ses déclarations erronées. En outre, Me B.________ a avancé que – contrairement à ce qu’a retenu la première juge – les souvenirs de la prévenue ne sont pas contradictoires avec l’amnésie subie suite à sa chute et que le manque de détails dans ses déclarations sur les circonstances de l’accident n’est pas un signe de mensonge. Selon la défense, on ne voit pas pourquoi la prévenue aurait fait la déclaration reprochée « pour sauver la face », comme retenu en première instance.