RS 101] et 10 CPP). Elle estime qu’au vu du traumatisme crânien subi par la prévenue (fracture crânienne à l’arrière de la tête), ainsi que de ses troubles psychiques (attestés par les expertises figurant dans le dossier AI) et de sa consommation d’alcool, de médicaments et de stupéfiants le soir des faits, la prévenue n’avait pas conscience de ce qu’elle a déclaré à la police et n’était pas maître de ses propos lorsqu’elle lui a indiqué qu’elle avait été heurtée par une voiture, ce qui ressort d’ailleurs, à en croire Me B.________, de l’enregistrement de la dashcam du véhicule de la personne ayant porté secours à