Au vu de tout ce qui précède, la Cour estime que 17 heures de travail indemnisent équitablement le travail nécessaire dans la présente cause qui ne présentait pas de difficulté particulière. Les faits n’étaient en effet pas contestés, la problématique de l’expulsion déjà largement thématisée et le défenseur du prévenu parfaitement au courant du dossier comme en témoignent les 38 heures d’activité indemnisées à la défense en première instance.