En tout premier lieu, l’avocat précité fait valoir 25 postes de « courriers à client », respectivement de « prise de connaissance d’un courrier de client » (d’un total de 285 minutes), ce qui est largement excessif et ne saurait être pris en compte dans le cadre d’une défense d’office. Le défenseur fait également valoir 12 entretiens ou appels avec son client pour un total de 270 minutes, ce qui est également excessif. A cela s’ajoute que la majorité de ces « courriers à client » sont une simple transmission de courriers reçus de la Cour ou du Parquet et constituent du travail