26 et le détourner de nouvelles infractions en relation avec son état pour les raisons exposées par l’expert. Dans ce contexte, la Cour relève d’ailleurs que le suivi de Suprax n’est pas un « traitement » au sens de l’art. 63 CP. En effet, il s’agit d’un traitement de substitution à la méthadone (qui est un produit stupéfiant) accompagné d’un suivi médical et non d’un « traitement » de sa toxicomanie à proprement parler. A cela s’ajoute, comme l’a justement relevé la défense, que le prévenu est suivi par Suprax sur une base volontaire ;