pouvoir « atteindre [s]es objectifs avec un suivi ambulatoire ». 26.6 Il ressort du rapport remis par Suprax le 7 mai 2021 (D. 866-867) que le prévenu est en thérapie depuis 2011 et qu’il a fait une rechute importante en 2019. Il est également précisé que l’approche de l’audience en deuxième instance a déclenché une déstabilisation nécessitant une augmentation de sa médication, en particulier de la méthadone. 26.7 Au vu de ce qui précède, il est manifeste que le prévenu est à présent totalement opposé à la mesure institutionnelle ordonnée, acceptant tout au plus une mesure ambulatoire.