première juge afin d’effectuer les recherches nécessaires. Lorsque l’audience a été reprise, celle-ci a informé la défense que le « track&trace » relatif à l’ordonnance pénale du 1er février 2019 n’était plus disponible sur internet, celui-ci étant trop ancien, mais qu’une demande pouvait être faite à la Poste pour l’obtenir. La défense a alors déclaré y renoncer (D. 634). Dans la mesure où la défense a expressément renoncé à ce que la première instance obtienne la preuve de notification auprès de la Poste, elle est bien malvenue de soulever une nouvelle fois ce grief en deuxième instance.