Au vu de l’absence de toute perspective sur le plan professionnel, de la très forte dépendance aux stupéfiants telle que relevée par l’expert et du refus de traitement stationnaire exprimé par le prévenu, la Cour retient que le pronostic est très défavorable. Seule l’exécution de l’entier de la peine prononcée le 1er février 2019 est à même de contribuer de manière suffisante à l’amendement du prévenu.