Il n’y a chez lui ni prise de conscience, ni repentir pour les actes commis, mais au contraire une forte tendance à la victimisation que sa pathologie sur le plan psychiatrique n’explique que partiellement. Seule sa mise en détention a déclenché une prise de conscience chez le prévenu. Les regrets présentés en toute fin de procédure sont de l’avis de la Cour des regrets de circonstances présentés dans le contexte de sa possible expulsion.