Il doit d’ailleurs être précisé dans ce contexte que les faits faisant l’objet de la présente procédure ont été commis juste avant et juste après la condamnation prononcée le 11 juillet 2019 par le Ministère public Jura bernois-Seeland. On doit en conclure que la sensibilité du prévenu aux sanctions est extrêmement faible et que ce dernier a manifesté un respect pratiquement inexistant de la police et des tribunaux. Il n’y a chez lui ni prise de conscience, ni repentir pour les actes commis, mais au contraire une forte tendance à la victimisation que sa pathologie sur le plan psychiatrique n’explique que partiellement.