La médecin généraliste précitée a livré des conclusions aussi hâtives qu’orientées. Dans ces conditions et contrairement à l’avis de la défense, la question d’une éventuelle schizophrénie ne se pose nullement en l’espèce. En ce qui concerne les pensées suicidaires, le rapport précité est extrêmement ouvert et on ne peut donc pas tirer grand-chose d’hypothèses aussi minces. En outre ce n’est pas une problématique psychiatrique qui justifierait une expertise. La suicidalité suite à une expulsion n’est pas à exclure, mais est inhérente à la situation et ne justifie pas qu’on demande son avis à expert.