la conclusion qu’il apporte s’entend « d’un point de vue psychiatrique » et il convient ainsi de l’apprécier juridiquement, étant précisé que le terme « haute » n’existe pas s’agissant de la qualification de la diminution de responsabilité. En tout état de cause, il est relevé que si l’on devait suivre la défense sur ce point et admettre une diminution de responsabilité « haute » en l’espèce, il faudrait alors l’admettre pour tous les toxico-dépendants qui commettent des infractions pour se procurer une dose de drogue, ce qui conduirait à infliger des peines symboliques qui ne correspondraient plus à la faute commise.