La question de la schizophrénie du prévenu reste ouverte et la diminution de responsabilité doit être encore plus haute que celle retenue par la première instance. Une peine de 9 mois est ainsi largement suffisante, voire trop sévère. 11.2 Quant au Parquet général, s’agissant des éléments relatifs aux actes, celui-ci a relevé que par son comportement, le prévenu a démontré que seule comptait son envie irrépressible d’obtenir ses doses au gré des occasions qui se présentaient. Il a fait fi des conséquences de son actes, obnubilé par le fait de combler son propre manque. Malgré le fait qu’il admette les faits