A l’instar de la première instance, la Cour relève que seule la détention provisoire du prévenu a mis fin à la commission des vols. En effet, avant le 1er août 2019, le prévenu avait d’ores et déjà été entendu plusieurs fois en lien avec les vols commis, ce qui ne l’a nullement empêché de récidiver à maintes reprises.