Il a également attendu d’être identifié, puis interrogé par la police pour donner des informations aux forces de l’ordre. Il a cependant d’emblée reconnu le caractère disproportionné de sa réaction envers le lésé. Il a exprimé des regrets, qui ont paru sincères. Même si une tendance certaine à la minimisation doit être relevée dans ses déclarations (D. 170 l. 90 ; 394 l. 26-39), il semble avoir pris conscience de la gravité de ses actes.