Ce résultat est dû à la chance et nullement au comportement des auteurs, qui ont agi avec une grande violence et ont asséné à plusieurs reprises des coups de poing et de pied, avec force, au visage du lésé et dans la région du dos – alors que la victime était debout et aux prises avec le prévenu, mais aussi lorsqu’elle était à terre, sans possibilité de se protéger efficacement. Il est toutefois relevé que si le prévenu s’est montré bien suffisamment impliqué pour que la coactivité soit retenue (ch. IV.12.5 ci-dessus), il n’était pas l’assaillant le plus violent du groupe