17. Eléments relatifs à l’acte 17.1 Comme l’a relevé l’instance précédente, les lésions effectivement subies par la victime sont demeurées relativement faibles. Ce résultat est dû à la chance et nullement au comportement des auteurs, qui ont agi avec une grande violence et ont asséné à plusieurs reprises des coups de poing et de pied, avec force, au visage du lésé et dans la région du dos – alors que la victime était debout et aux prises avec le prévenu, mais aussi lorsqu’elle était à terre, sans possibilité de se protéger efficacement.