Vu la rapidité de sa réaction et l’agilité dont il a fait preuve, l’oxygène ne lui a clairement pas fait défaut et il n’était pas au bord de l’inconscience. Comme relevé plus haut, il est établi que le prévenu a donné au moins quatre coups de poing au lésé alors que celui-ci était debout ou à genoux. Ces coups étaient marqués. Cependant, s’agissant du premier, la situation est très dynamique et le lésé bouge beaucoup, de sorte que le prévenu n’a pas pu donner ce coup avec grandes force et précision.