On constatera ainsi qu’il ne peut être accordé un crédit aveugle aux propos du prévenu. On ajoutera qu’est tout autant en contradiction avec les événements ressortant de la vidéo la thèse plaidée par la défense selon laquelle, notamment au vu de la rapidité des événements, le prévenu n’a pas eu le temps de « tilter », de réaliser puis réagir en conséquence suite au premier coup de pied au visage. Il ne pouvait pas passer à côté du fait que dès après son second coup de poing, il n’était plus seul à s’en prendre au lésé. 10.8