Est par ailleurs en décalage total avec la situation établie par la vidéo la déclaration suivante du prévenu en première instance : « quand j’ai vu qu’il ne me poursuivait pas et que je ne risquais plus rien, je suis parti » (D. 394 l. 38- 39) ; en effet, le prévenu s’est très rapidement dégagé de l’emprise du lésé et a pu constater que ce dernier n’aurait pas le dessus mais a continué à s’en prendre à lui. On constatera ainsi qu’il ne peut être accordé un crédit aveugle aux propos du prévenu.