Il a persisté dans cette version des faits en deuxième instance (D. 626 l. 9-30). Cependant, il est franchement contradictoire d’indiquer souhaiter « couper le souffle » de quelqu’un et de le frapper à la tête avec les poings pour ce faire, ce qui dénote bien plus – et pour soi – la volonté de le mettre hors d’état de quoique ce soit, voire de l’assommer. Est par ailleurs en décalage total avec la situation établie par la vidéo la déclaration suivante du prévenu en première instance : « quand j’ai vu qu’il ne me poursuivait pas et que je ne risquais plus rien, je suis parti » (D. 394 l. 38- 39) ;