« ne revienne pas » ou « ne se relève pas » (D. 169-171 l. 31-32, 112-117). Interrogé à ce sujet lors des débats de première instance, il a précisé avoir voulu « lui couper le souffle afin qu’il ne [le] pourchasse pas » (D. 394 l. 26-34). Il a persisté dans cette version des faits en deuxième instance (D. 626 l. 9-30). Cependant, il est franchement contradictoire d’indiquer souhaiter « couper le souffle » de quelqu’un et de le frapper à la tête avec les poings pour ce faire, ce qui dénote bien plus – et pour soi – la volonté de le mettre hors d’état de quoique ce soit, voire de l’assommer.