Il aurait frappé encore après l’intervention de ceux-ci. La défense, soulignant la collaboration et la crédibilité du prévenu, a quant à elle rappelé que le lésé avait véritablement étranglé ce dernier, avant de relativiser la force et la précision des coups administrés par le prévenu. Elle a contesté les faits tels que figurant dans l’acte d’accusation, dans sa teneur du 3 décembre 2020. Elle a demandé à ce que la version des faits telle que retenue par la première instance soit confirmée (D. 630). 10.2